Aller au contenu
cours-masson
cours-masson
FacebookLinkedinYoutubeTiktokInstagram
Établissement associé
Formations aux établissements
Conseillers en orientation
Mentions légales et politique de confidentialité
CGV
Nous contacter
Votre niveau
Seconde
Première
Terminale
PASS LAS
MPSI
PCSI
cours-masson

Pour les conseillers en orientation

Là où l’élève sera pris, vous le savez. Là où il réussira, ses copies le disent.

Vous accompagnez la famille et vous bâtissez la stratégie d’orientation. J’apporte ce qu’un dossier ne donne pas : l’analyse des copies de spécialités, et ce que treize ans en classes préparatoires m’ont appris de la façon dont ces établissements recrutent réellement.

Prépa scientifiquePrépa commercePrépa littéraireAlternatives aux prépasÉtudes de santé
Me contacter
20 ansd’enseignement, de la seconde à l’agrégation
13 ansd’enseignement en CPGE : PCSI au lycée Pasteur, puis Sainte-Geneviève en BCPST et PC/PC*
15 ansen parallèle, à la préparation à l’agrégation de l’ENS Paris-Saclay
Mines-Pontsexaminatrice aux écrits, puis aux oraux du concours

J’ai enseigné à tous les étages du système, de la seconde aux agrégatifs qui deviendront professeurs, et j’ai croisé ces profils des deux côtés de la table, en cours comme aux épreuves de concours. Je sais ce que chaque filière exige vraiment, et ce que chaque établissement fait d’un dossier, au-delà de ce qu’en promet une brochure.

Marie Masson, normalienne, agrégée de physique-chimie, treize ans en classes préparatoires
Recommander une prépa, ce n’est pas désigner celle où l’élève sera pris. C’est trouver celle où il réussira. Un dossier répond à la première question. Pas à la seconde. Pour celle-là, je ne regarde pas les moyennes : j’analyse les copies.

Pourquoi un dossier ne suffit pas

Trois voies que l’on vise ensemble, et qui ne réclament pas le même élève.

Dans mes rendez-vous Parcoursup, il m’arrive souvent qu’un élève arrive avec, en tête, MPSI, PCSI et PTSI à viser comme si c’était la même chose. Or ces trois voies ne réclament pas le même élève.

Ces listes-là, ce sont presque toujours les élèves eux-mêmes qui les construisent, et le raisonnement tient en une phrase, celle qu’ils répètent à leurs parents : « j’aime les maths, je vais en MPSI ». Elle a tout l’air d’une évidence. Elle n’en est pourtant pas une : on peut avoir une très bonne moyenne en mathématiques sans la moindre intuition, et c’est même le cas le plus fréquent. Une liste bâtie ainsi n’a alors aucun sens. Ce ne sont pas trois filets de sécurité, ce sont trois paris sur trois élèves différents, alors qu’il n’y en a qu’un.

La différence ne tient donc pas au dossier, qui peut rendre l’élève admissible dans plusieurs de ces voies, mais au profil. Et le profil ne se lit pas sur un relevé de notes. C’est l’unique raison pour laquelle de telles listes existent : rien, dans les pièces dont vous disposez, ne permet de les corriger.

Vous avez vu passer assez de dossiers pour savoir ce qu’une moyenne annonce, en général. C’est vrai, et c’est exactement là qu’est la limite : une moyenne dit qu’un élève a produit, jamais dans quelles conditions. Combien d’heures de révision il lui a fallu pour l’obtenir. Si son professeur donne des exercices classiques, où un entraînement régulier suffit, ou des questions inhabituelles. Et si certaines de ces questions empruntent au programme du supérieur, ce qui change tout : un élève qui les traite montre une intuition et une capacité que rien, dans son bulletin, ne signalera jamais. Deux élèves à 16 peuvent n’avoir rien en commun, et aucune expérience, aussi longue soit-elle, ne permet de les distinguer sur un relevé de notes, parce que l’information n’y est pas. Elle est dans les copies.

Ma méthode : analyser les copies, pas les moyennes

Ce qu’un relevé de notes ne montrera jamais.

Je demande les copies de spécialités de l’élève, pas seulement son bulletin. Une copie donne la façon de raisonner, la part d’intuition, la rigueur de rédaction, le rapport à l’abstraction, la solidité quand l’énoncé se complique. Ce que j’y cherche, c’est l’origine de ce que je vois : une réponse juste vient-elle d’une méthode répétée jusqu’à l’automatisme, ou d’une intuition réelle ? Un blocage signe-t-il une limite, ou une capacité bien présente qu’une lacune ponctuelle empêche de s’exprimer ?

Surtout, une erreur n’a pas la même portée selon ce qu’elle révèle. Certaines disparaissent avec l’entraînement. D’autres, bénignes en terminale, deviennent invalidantes dès le premier semestre de prépa, parce qu’elles portent sur une manière de raisonner et non sur une connaissance mal fixée. J’ai vu ces élèves arriver en classe préparatoire, et je sais ce que chaque type d’erreur y devient. Ce n’est une affaire ni d’intuition ni de niveau : c’est du recul.

Cette analyse ne vaut pas que pour les sciences, qui sont ma discipline d’origine. Une copie de lettres ou de philosophie porte les annotations du professeur, et j’y trouve ce qui ne dépend d’aucune matière : un élève qui structure sa pensée et qui rédige, ou un élève qui récite.

Connaître les prépas de l’intérieur

Analyser une copie ne suffit pas : encore faut-il savoir à quoi on la destine. Ce que j’ai vu en treize ans de classes préparatoires ne figure dans aucune base de données.

Nouveau cette année

L’épreuve anticipée de mathématiques

Passée en juin par les élèves qui entrent en terminale : deux heures, coefficient 2. C’est la première note de mathématiques comparable d’un lycée à l’autre, connue avant les vœux. Elle va servir à pré-trier les dossiers, avec un poids qui ne sera le même ni d’une prépa à l’autre, ni d’une filière à l’autre. Aucun document public ne le dira. Je sais lesquelles en feront un couperet.

Tests d’entrée

Le TeSciA

Critère de sélection à part entière pour certains établissements, simple indication pondérée pour d’autres, ignoré par d’autres encore. Un élève peut donc y jouer beaucoup ou presque rien selon les prépas qu’il vise, et rien ne le lui dit.

Au-delà de la CPGE

Les alternatives exigeantes aux prépas

CPES de PSL, Maths-Info ou LSO à Dauphine, Bachelor de l’École polytechnique, EPFL à Lausanne. Aussi sélectifs qu’une prépa, parfois davantage, et en rien des solutions de repli. Ils demandent simplement autre chose : de la pluridisciplinarité, une appétence pour l’économie et les mathématiques appliquées, de l’autonomie et un anglais solide, ou la capacité à tenir loin de chez soi une première année qui élimine beaucoup.

Stratégie de vœux

Quelle prépa prendra cet élève

Un élève à 16 de moyenne n’est pas dans la même situation partout : telle prépa le prendra, telle autre non, et l’écart entre les deux ne se déduit pas des statistiques publiques, parce que chaque établissement a ses habitudes de recrutement et sa façon de lire un dossier. Se tromper d’estimation coûte une année.

Vous construisez la stratégie ; je vous donne de quoi la rendre juste.

Ce que je suis en mesure de dire

Non pas seulement la filière où l’élève serait pris, mais celle où il a le plus de chances de réussir.
Parmi les établissements où il a le niveau, celui où il donnera le meilleur de lui-même : une prépa dense et exigeante ou plus progressive, et un accompagnement qui ne se ressemble pas d’une prépa à l’autre. Un élève à sa place travaille mieux.
Les écarts entre l’image que donne le bulletin et ce que montre le travail réel, pour éviter une orientation par défaut.
Pour les études de santé, l’université qui optimise les chances au concours. L’élève y est classé contre sa promotion, jamais dans l’absolu, et les facultés ne recrutent pas les mêmes profils ni ne valorisent les mêmes compétences. Ce n’est pas une question de niveau mais de compétences, et elles se lisent dans les copies.

Deux cas

L’un en prépa scientifique, l’autre en études de santé. Dans les deux, le dossier ouvrait plusieurs portes et c’est le profil qui a tranché.

Un dossier qui ouvrait la MPSI, un profil qui demandait la PTSI

Terminale, prépa scientifique

Un élève à 16 de moyenne en spécialité maths, persuadé d’être un intuitif, visait la MPSI pour aller à Polytechnique. Ses copies disaient l’inverse, et son dossier lui ouvrait pourtant la MPSI dans de très bonnes prépas. Je lui ai fait choisir la PTSI, où son profil collait. Il a eu Polytechnique. Je l’ai suivi pendant sa prépa : en MPSI, il n’aurait pas tenu en maths.

Deux dossiers presque identiques, deux facultés, deux issues

Terminale, études de santé

Deux élèves que j’accompagnais la même année, dans le même lycée, avec des dossiers qu’on aurait dits interchangeables : un classement d’écart en SVT pour l’une, un classement d’écart en physique-chimie pour l’autre, dans un établissement où le niveau est élevé. Aucune des deux n’avait, à mon sens, le profil des deux facultés parisiennes qu’elles visaient. J’ai conseillé aux deux Saint-Quentin-en-Yvelines, dont la façon de travailler correspondait mieux à la leur.

L’une m’a suivie, l’autre non. La première a eu médecine.

Ces deux cas ne sont pas des exceptions : tous les élèves dont la famille a suivi ma recommandation ont été admis dans la filière que je leur avais indiquée.

Comment nous travaillons ensemble

Mon client, c’est vous, pas la famille. Vous intégrez mon audit à votre accompagnement et vous l’incluez dans votre offre : pour les parents, vous restez l’unique interlocuteur.

1. Vous intégrez mon audit à votre offre.

Vous me sollicitez sur un dossier et vous l’incluez dans votre prestation. C’est vous que la famille règle.

2. Vous me transmettez les documents dont vous disposez.

Bulletins, dossier, éléments d’orientation déjà réunis : tout ce qui aide à cadrer le profil.

3. Je recueille les copies de spécialités auprès de l’élève.

Ma matière première me parvient directement, sans passer par vous, avec les renseignements que je demande.

4. J’analyse le profil et je reçois la famille en entretien.

Filière par filière, là où l’élève sera admis et là où il réussira. Je mène le rendez-vous moi-même, sans vous mobiliser.

5. Je vous remets mon diagnostic, et vous reprenez la main.

La filière, le type d’établissement, et les vœux à cibler dans la direction que vous avez arrêtée avec la famille. Vous intégrez le tout à votre accompagnement et vous poursuivez avec la famille.

Je ne fais ni orientation ni accompagnement, et ni l’un ni l’autre n’est mon métier. Décider si un élève ira vers l’ingénierie, le commerce, les lettres ou la santé, c’est votre travail, pas le mien. J’arrive quand cette direction est prise et qu’il reste une question précise : parmi les filières où l’élève a le niveau, laquelle pour lui, et dans quel établissement. L’orientation et l’accompagnement dans la durée, c’est vous.

Quant à l’accompagnement, cela se vérifie à ce que je ne propose pas. Aucune séance sur le fonctionnement de Parcoursup, aucune reprise de la liste de vœux dans son ensemble, aucun signalement des formations qui ouvrent en cours d’année, aucune disponibilité continue de novembre à juillet. J’interviens une fois, sur une question précise : j’analyse les copies, je reçois la famille trente minutes, je remets mon diagnostic, et je vous rends la main. Une réponse de spécialiste à une question pointue, pas un accompagnement au rabais.

Ce que j’apporte est plus étroit que ce que vous savez de cette famille, et c’est ce qui le rend utile. Vous la suivez depuis des années, vous connaissez son histoire, ses contraintes et ce qu’elle est prête à entendre. Moi, je lis des copies. Mon regard s’ajoute au vôtre sur un point précis, il ne remplace le vôtre nulle part.

Le périmètre

Prépa scientifique
MPSI, PCSI, MP2I, PTSI, BCPST. La filière et le type d’établissement, selon le profil de raisonnement.
Prépa commerce
ECG, mais aussi la prépa D2, adossée à l’université, qui ne recrute pas le même élève et ne mène pas au même endroit.
Prépa littéraire
A/L, B/L, et le choix de l’établissement adapté au profil.
Alternatives exigeantes aux prépas
CPES de PSL, Maths-Info ou LSO à Dauphine, Bachelor de l’École polytechnique, EPFL à Lausanne. Aussi sélectives qu’une prépa, mais elles ne demandent pas le même élève.
Études de santé
PASS ou LAS, et surtout l’université à viser. Toutes ne rassemblent pas le même profil de candidats, et c’est contre eux que l’élève sera classé.

J’interviens à visage découvert

Je n’interviens pas en marque blanche, mais sous mon nom, et c’est un conseiller avec qui je travaille déjà qui y tenait. La famille rencontre l’enseignante qui a analysé les copies, elle lui pose directement ses questions, et votre recommandation en ressort renforcée plutôt qu’effacée. C’est aussi ce qui rend notre collaboration vérifiable : dire « j’ai fait appel à Marie Masson » prend alors un sens, et le mot garde sa valeur, pour vous comme pour moi.

Vous accompagnez des familles vers la prépa ou la santé ?

Parlons des dossiers sur lesquels une analyse de copies ferait la différence. Je vous dis ce que je peux apporter, et comment nous travaillons ensemble.

Me contacter

Vous êtes un parent, pas un conseiller en orientation ? Cette page s’adresse aux professionnels, et c’est normal que vous vous y sentiez de côté. Mais si personne n’accompagne votre enfant pour son orientation et ses vœux Parcoursup, alors c’est à vous que je parle : je reçois aussi les familles en direct. Découvrir mon accompagnement Parcoursup →