Ce stage s'adresse aux élèves de Terminale en spécialité maths qui veulent préparer l'épreuve du bac: viser une excellente note et la mention, ou atteindre le score exigé par une candidature à l'étranger (EPFL, McGill, entre autres).
L'objectif : passer en revue tous les types de questions du programme, en maîtriser les méthodes de résolution, et gagner en rapidité et en sûreté le jour de l'épreuve. C'est aussi un solide socle pour la suite, en particulier pour ceux qui se dirigent vers une prépa ou un cursus exigeant en mathématiques.
Le stage est proposé en présentiel à Neuilly-sur-Seine ou en visio, pour les élèves partout en France et dans les lycées français à l'étranger.
Ce stage est animé personnellement par Marie Masson, normalienne et agrégée. Elle a préparé pendant des années des élèves de classes préparatoires à leurs concours, et elle est examinatrice aux concours : trois ans au G2E, puis aux concours Mines-Ponts depuis 2011.
Ces deux expériences se complètent. Côté préparation : elle sait comment organiser les révisions dans le temps, ce qu'il faut travailler et à quel moment, et quels exercices choisir pour faire progresser un élève. Côté correction : les nombreuses copies vues lui ont appris ce qu'un correcteur valorise, ce qui l'agace et comment présenter une copie pour le mettre dans les meilleures dispositions. C'est souvent ce qui fait la différence entre une bonne note et une excellente note dans un dossier sélectif.
Dimitri T., admis à l'EPFLPour être pris à l'EPFL, il me fallait une excellente note au bac dans mes deux spécialités. Le stage était top, mais le vrai plus, ce qui m'a permis de scorer, ce sont les bacs blancs réguliers : ils m'ont forcé à revoir les thématiques où j'étais le plus fragile. En l'occurrence, celle que je détestais le plus en physique chimie est tombée le jour du bac : sans ces bacs blancs, je ne l'aurais sûrement pas révisée.
Le stage couvre l'intégralité du programme, sur cinq jours :
Jour 1 : suites ;
Jour 2 : fonctions (généralités, limites, continuité, convexité, trigo et logarithme népérien) ;
Jour 3 : fonctions (primitive, intégrale, équation différentielles) ;
Jour 4 : géométrie dans l'espace ;
Jour 5 : probabilités et variables aléatoires.
Pour chaque thème : les méthodes de résolution attendues, la rédaction, et un entraînement sur tous les formats de questions.
Chaque élève reçoit cinq bacs blancs, un par thème, étalés sur cinq semaines, avec un planning de révision. Ils permettent de vérifier au fil des semaines ce qui est acquis et de repérer les chapitres encore fragiles, pour les reprendre à temps avant l'épreuve.
L'épreuve de spécialité a lieu en juin, après les réponses Parcoursup. Elle n'en reste pas moins importante : elle décide de la mention, elle est souvent exigée pour une candidature à l'étranger(EPFL, McGill), et surtout elle constitue le socle sur lequel s'appuiera la prépa ou le supérieur scientifique. On ne peut pas y arriver avec des lacunes.
En maths, la plupart des élèves connaissent leur cours. Ce qui leur manque, c'est d'avoir compris qu'il faut connaître les méthodes pour reconnaître vite ce qu'attend une question et y répondre juste, sans perdre de temps. Un bon niveau annuel ne garantit pas à lui seul la note visée le jour J.
Le stage consolide les acquis et identifie les derniers points à travailler. C'est un socle pour la suite : ces notions seront réutilisées l'année d'après, et on ne peut pas se permettre d'y garder des lacunes quand on vise des études sélectives (prépas, écoles d'ingénieurs, cursus sélectifs à l'étranger).
Le travail commence avant le stage : une semaine avant, l'élève reçoit les rappels de cours et les exercices à préparer, pour arriver prêt et tirer le meilleur des séances.
Pendant le stage : correction détaillée, réponses aux questions, rappels de méthodes et de points de cours. Le stage se tient la deuxième semaine des vacances ; la première semaine sert à réviser en autonomie avec les supports fournis, pour monter en puissance.
En maths, le cours est généralement su. Le vrai enjeu est ailleurs : savoir, dès la lecture d'une question, quelle méthode déclencher, et l'appliquer avec assez de rapidité et de sûreté pour traiter tout le sujet dans le temps imparti. C'est ce qui distingue l'élève qui « connaît » de l'élève qui « sait faire ».
On travaille donc chaque type de question du programme, jusqu'à ce que le bon réflexe de méthode devienne automatique.
C'est tout l'intérêt des cinq bacs blancs répartis sur cinq semaines : ils imposent un travail régulier au lieu d'un coup de collier de dernière minute. Et si un élève se sent fragile sur une thématique une fois qu'on l'a traitée, il me le dit : je lui fournis des exercices complémentaires corrigés. Il ne faut pas hésiter à les demander.
Oui. C'est la même séance, le même professeur et la même participation pour tous. Les élèves à distance, partout en France et dans les lycées français à l'étranger, sont pleinement intégrés : j'alterne volontairement les sollicitations et les prises de parole entre la salle et la visio. La visio n'est jamais une simple retransmission du cours.
Aucun problème. La séance est disponible en rediffusion dans son espace élève le soir même ou le lendemain. Il la rattrape à son rythme, sans perdre le fil.
Il suffit de choisir une session en bas de cette page, en présentiel à l'adresse précisée ou en visio. En cas d'hésitation, le présentiel est le choix le plus souple : vous recevrez aussi le lien Zoom et pourrez basculer en visio au dernier moment si besoin. L'inverse n'est pas toujours possible, les places en présentiel étant limitées.