Ce stage s'adresse aux élèves de Terminale pour réviser l'épreuve de TP de physique-chimie du bac (l'évaluation des compétences expérimentales). Il se tient un dimanche, une semaine avant les épreuves de TP, qui ont lieu le lundi et le mardi de la semaine suivante, pour arriver prêt le jour J.
Ce stage est animé personnellement par Marie Masson, normalienne et agrégée de physique-chimie. Depuis 2011, elle est examinatrice à l'épreuve de travaux pratiques du concours commun Mines-Ponts.
Évaluer des élèves pendant une épreuve de TP, c'est précisément son métier d'examinatrice. Elle connaît de l'intérieur ce qui se joue le jour J : les difficultés d'un élève seul face à sa paillasse, les erreurs de sécurité classiques, et les questions récurrentes posées dans le temps très court de l'épreuve.
Le niveau des candidats qu'elle évalue au concours est plus exigeant, mais l'essentiel est le même : savoir ce qu'un examinateur observe et attend pendant un TP. C'est ce qui lui permet de préparer les élèves au plus près de leur épreuve.
Réfléchir à la détermination expérimentale de grandeurs physiques ou chimiques.
Rappeler les règles de manipulation.
Comprendre le fonctionnement des différents logiciels.
Pour beaucoup d'élèves, le TP est un moment un peu récréatif de l'année : on s'amuse avec ses camarades, on n'écoute pas tout ce que dit l'enseignant, et surtout on est habitué à manipuler en binôme. Le jour de l'épreuve, c'est différent : l'élève se retrouve seul face à sa paillasse, et tout ce qui n'a pas été retenu dans l'année, les manipulations jamais vraiment faites, les pièges classiques, ressurgit d'un coup. Le risque de ne pas être prêt est réel.
À une semaine de l'épreuve, les élèves se ruent sur la banque officielle de sujets d'ECE (une petite centaine, mise en ligne par l'Éducation nationale) et tentent de tout faire. En pratique, ils sont motivés les premiers jours, en traitent une dizaine, et révisent souvent dix fois la même chose. Ils tombent aussi sur des corrections en ligne plus ou moins fiables.
Or, derrière ces sujets, ce sont toujours les mêmes notions qui reviennent, une douzaine environ. Ce sont elles qu'il faut travailler. Le stage montre comment réviser efficacement plutôt que de s'épuiser sur la quantité.
L'ECE compte pour 20 % de la note de spécialité physique-chimie, soit 4 points sur 20. Une épreuve courte, mais qui pèse, et qui se prépare.
En séance, on traite ensemble toutes les questions théoriques du TP : la démarche, les manipulations, les protocoles.
Pour les logiciels, qui changent d'un établissement à l'autre, chaque élève reçoit ensuite des questions à faire en autonomie, sous forme de plan de travail : il refait les simulations sur son propre ordinateur, avec les logiciels qu'il retrouvera dans son lycée, et me pose ses questions dès qu'il rencontre une difficulté.
Plutôt que de courir après tous les sujets, on part des notions qui reviennent le plus souvent, en deux temps.
D'abord, ensemble en séance, l'aspect pratique, expérimental et théorique : la démarche, les protocoles, les erreurs de sécurité, et les questions qu'on peut poser le jour de l'épreuve.
Ensuite, le logiciel, en autonomie : chacun met les mains dans le cambouis sur les logiciels de son établissement. C'est souvent là que le bât blesse, non par difficulté réelle, mais parce que beaucoup ne les ont presque jamais utilisés, même pendant les TP de l'année. Un plan de travail guide cet entraînement, et l'élève peut poser ses questions dès qu'il bloque.
L'objectif n'est pas de « voir » un maximum de sujets, mais d'installer les bons réflexes pour être à l'aise, seul, le jour de l'épreuve.
Support complet, rédigé par Marie Masson, utilisé pendant les séances puis repris en autonomie, accessible toute l'année.
Parce que beaucoup d'élèves travaillent aujourd'hui avec l'IA, il intègre des instructions pédagogiques destinées aux outils d'IA : elles orientent l'IA pour qu'elle guide l'élève par des questions et l'aide à repérer ses erreurs et à reconstruire son raisonnement, plutôt que de lui donner la solution.
Le plan de révision indique, jour après jour, ce qu’il faut travailler jusqu’à l’épreuve. L’élève n’y est pas laissé seul : un fil de discussion commun lui permet de poser ses questions tout au long, et c’est Marie qui répond, même lorsque le stage est animé par un enseignant de son équipe.
chaque séance est enregistrée et mise en ligne le soir même ou le lendemain, accessible toute l'année, pour revoir un point ou rattraper une séance.
À la fin de chaque séance, nous demandons aux élèves s'ils souhaitent des exercices complémentaires : pour retravailler un type d'exercice qui les a gênés, ou pour aller plus loin avec un exercice plus difficile lorsqu'ils ont déjà bien compris. Les exercices corrigés préparés à la suite de ces demandes sont mis à la disposition de tous. Chacun profite ainsi des demandes des autres.
Oui. C'est la même séance, le même professeur et la même participation pour tous. Les élèves à distance, partout en France et dans les lycées français à l'étranger, sont pleinement intégrés : j'alterne volontairement les sollicitations et les prises de parole entre la salle et la visio. La visio n'est jamais une simple retransmission du cours.
Aucun problème. La séance est disponible en rediffusion dans son espace élève le soir même ou le lendemain. Il la rattrape à son rythme, sans perdre le fil.
Il suffit de choisir une session en bas de cette page, en présentiel à l'adresse précisée ou en visio. En cas d'hésitation, le présentiel est le choix le plus souple : vous recevrez aussi le lien Zoom et pourrez basculer en visio au dernier moment si besoin. L'inverse n'est pas toujours possible, les places en présentiel étant limitées.