Consolidation d’été · collège et lycée
Le programme de l’an prochain part de ce que votre enfant est censé savoir, et un chapitre traité trop vite en juin, manqué pendant une absence, ou jamais consolidé parce que l’année a été compliquée, revient alors sans être annoncé. L’été offre une période rare où l’on peut y revenir sans avoir à absorber en même temps de nouveaux cours et de nouvelles évaluations.
Le rendez-vous se tient au printemps, et le travail de votre enfant commence en juillet pour aller jusqu’à la rentrée. Dans l’intervalle, je prépare ses supports d’été et le planning de travail associé. Les inscriptions ferment quand le calendrier de préparation est plein.
Un chapitre survolé en juin, un autre manqué pendant une absence, ou une matière entière qui n’a jamais tenu parce que l’année s’est mal passée : professeur absent, changement d’enseignant en cours de route, ou trop de retard pris pour être rattrapé.
Les résultats tiennent, mais certaines notions demandent encore beaucoup d’effort, ou ne se mobilisent pas sans aide. Un changement de niveau, de filière ou d’établissement va les solliciter plus vite et plus souvent, sur des notions rapidement considérées comme acquises.
Pour savoir ce que l’année qui arrive suppose déjà acquis, lisez le guide du niveau de votre enfant →
C’est le cœur du travail, et il se fait avant de vous parler. Après l’inscription, vous déposez dans l’espace client les copies et les supports de l’année dans les matières à examiner, et un questionnaire à remplir.
J’y cherche autre chose que sur un accompagnement d’année : ce qu’il faut consolider avant la rentrée, et surtout ce qu’il ne faut pas reprendre.
Tout ne mérite pas d’être repris. Certaines lacunes pèseront peu sur la suite ; d’autres portent sur des notions que l’année suivante supposera acquises dès les premières semaines. Une lacune n’est donc pas automatiquement une priorité. Je regarde ce que l’année suivante va réellement demander, les notions dont dépendent les chapitres à venir, et le temps disponible. Un chapitre fragile mais peu utile pour la suite peut être laissé de côté ; à l’inverse, une notion traitée trop vite en juin passe en premier si elle sera supposée acquise dès septembre.
Et si toute une matière est fragile, je ne transforme pas les vacances en trimestre supplémentaire : je retiens les fondations indispensables, dans un volume compatible avec les semaines disponibles, et le reste est explicitement laissé de côté.
Je ne cherche pas le plus de choses possible à reprendre. Je construis le programme le plus ciblé possible, pour que ces fragilités ne se transforment pas en obstacles à la rentrée.
Le rendez-vous ne dure que 30 min, et c’est voulu
Quand nous nous parlons, j’ai déjà étudié ses copies et j’arrive avec une proposition déjà construite. Ces 30 min, davantage si c’est nécessaire, servent à valider les priorités avec lui et à connaître son été : ses vacances, ses stages, la semaine où il ne sera pas là.
Le travail est ailleurs. Il est avant, dans l’analyse de ce que vous avez déposé, et après, dans la construction du programme et l’écriture de ce qu’il va travailler. C’est pour cela que je ne peux en accompagner qu’un nombre limité chaque été.
Un planning d’été qui dit quoi travailler, dans quel ordre et à quel niveau d’exigence, et le poly qui va avec, que j’écris pour lui en sciences.
Ce poly n’est pas un fascicule type. Il découle du diagnostic : ce que votre enfant sait déjà n’y figure pas, et ce qui doit être repris y est calibré en croisant deux choses : ce qui a réellement été enseigné et acquis dans l’année, et ce dont il aura besoin l’an prochain. Une notion du programme de cette année qui n’a jamais été traitée en classe, et qui sera pourtant supposée acquise en septembre, y a donc toute sa place. Et les deux cas n’appellent pas le même support : un chapitre que le professeur n’a pas traité demande un cours complet et progressif, un chapitre traité mais mal maîtrisé demande des exercices ciblés sur ce qui bloque. Deux élèves de la même classe ne reçoivent donc pas le même poly. En sciences, je l’écris entièrement. Dans les autres matières, je ne l’écris pas : je vous oriente vers des ouvrages et des supports existants, choisis pour ce qu’il doit reprendre. Je préfère vous le dire ici plutôt que vous le laisser découvrir en juillet.
Le contenu découle du diagnostic. Voici ce qu’ont reçu deux élèves de l’été dernier.
Son cours était su. Il n’a reçu que des exercices et leurs corrections, parce qu’il n’avait besoin de rien d’autre. Y ajouter des fiches aurait été du remplissage.
Ses fiches de l’année ne lui permettaient pas de réviser. Son poly a donc été écrit pour être utilisable tel quel, sans qu’elle ait à le reprendre, et nous avons vu ensemble comment s’en servir.
Sa longueur dépend de deux choses : ce qu’il y a à consolider, et les semaines réellement disponibles. Un été chargé en voyages porte alors sur moins de thèmes, plutôt que sur des semaines impossibles à tenir. Mieux vaut un programme court et tenu qu’un programme complet et abandonné à la mi-août.
À la fin de chaque semaine de travail, votre enfant m’envoie son bilan et je lui réponds sur le fond. C’est ce qui permet d’ajuster ce qui avait été prévu à ce qui se passe réellement : un thème qui résiste, un autre qui va plus vite que prévu.
La dernière semaine, juste avant la rentrée, remet tous les thèmes en circulation en même temps. C’est le seul moment où ils ne sont plus rangés dans leur semaine, et c’est ce qui permet de voir ce qui tient vraiment.
C’est l’autre accompagnement, celui qui se déroule pendant l’année scolaire.
Je lis les copies et le travail de l’année avant que nous nous parlions, dans toutes les matières que vous déposez. C’est ce qui permet de décider ce qui mérite d’être repris, et dans quel ordre.
Il est court parce que le travail est ailleurs : avant, dans l’analyse des copies, et après, dans la rédaction du programme. Court ne veut pas dire léger. Nous passons son année en revue matière par matière et chapitre par chapitre : ce qui n’a pas été traité en classe, ce qui l’a été mais a résisté, ce qui est su mais reste fragile, ce qu’il aime et ce qui l’a ennuyé. Je lui dis ce que ses copies m’ont montré, et il me dit ce que je ne peux pas y lire : un professeur longtemps absent, un chapitre survolé en fin d’année, une bonne note obtenue en travaillant la veille. Caler le calendrier sur ses vacances et ses stages prend trois minutes, à la fin.
Ce qui doit être repris, dans quel ordre, à quel niveau d’exigence, et sur quelles semaines. Le planning suit ses disponibilités réelles, de début juillet à fin août.
Un poly de travail personnalisé, calé sur ses besoins et sur ses vacances. Rien n’y est standard : ce que votre enfant sait déjà n’y figure pas, et chaque support est choisi pour ce qu’il doit reprendre. En mathématiques, physique-chimie, SVT, informatique et sciences de l’ingénieur, je l’écris moi-même ; dans les autres matières, je prescris les supports plutôt que de les rédiger. Le programme couvre tout l’été, jusqu’à la semaine de reprise d’avant la rentrée, où tous les thèmes reviennent en même temps, hors de la semaine où ils avaient été rangés.
À la fin de chaque semaine de travail, il m’envoie son bilan : ce qu’il a fait, ce qu’il a compris, ce qui a résisté. Je vérifie qu’il a bien saisi ce qui était attendu, que le programme est réellement suivi, et je regarde si un autre type de support devient nécessaire. J’ajuste ensuite le programme quand un thème résiste ou qu’un autre va plus vite que prévu.
Pendant l’été, votre enfant n’a ni cours qui tombent chaque jour, ni devoir à préparer. On peut donc travailler ses acquis et ses prérequis ; on ne peut pas travailler son organisation face à un flux qui n’existe pas.
Consolider des acquis, c’est l’été. Régler une méthode de travail dans les conditions réelles, c’est l’année scolaire.
2 matières au maximum, parce qu’au-delà on survole et que l’élève ne se repose plus.
Il n’y a pas non plus de fiches à construire : ici, c’est moi qui fournis le support, et votre enfant travaille dessus. Pendant l’année, c’est l’inverse, il les fait et je les corrige.
Enfin, cela suppose son accord. C’est lui qui travaillera, seul, sur son temps de vacances, et un programme imposé contre son gré ne tient jamais jusqu’en août. Il n’a pas besoin d’être enthousiaste, seulement d’accepter le principe.
Un mot pour l’élève, si cette page lui a été transmise. Le programme est court et il est fait pour toi : deux ou trois thèmes par matière, pas ton année entière à refaire. Le reste de l’été est à toi, et c’est voulu.
Le rendez-vous ne se fixe qu’une fois le dossier déposé et étudié : c’est cette analyse qui me permet de décider ce qui mérite d’être consolidé.
Du diagnostic sur copies à la semaine de reprise : rendez-vous, diagnostic écrit, programme d’été, supports de travail sur mesure, et un échange à la fin de chaque semaine de travail.
D’une entrée en 5e à une entrée en terminale. Le plancher n’est pas un âge, c’est une condition simple : il faut une année de collège ou de lycée derrière soi pour qu’il y ait quelque chose à consolider et des copies à lire. Un élève qui entre en 6e n’en a pas encore.
Cinq situations reviennent, et elles n’appellent pas le même programme.
Un professeur a manqué une partie de l’année, et des chapitres n’ont pas été traités. Il faut alors les construire, pas les réviser.
C’est l’élève qui a été absent, pour un séjour à l’étranger, une maladie, un stage long. Ses camarades ont avancé sans lui, et il rentre avec des trous qu’il n’a pas choisis.
L’année s’est déroulée normalement, mais deux ou trois chapitres restent fragiles et vont resservir tout de suite.
L’élève change d’établissement et sait que les exigences n’y seront pas les mêmes. Il cherche du renforcement sur ce qui a probablement été traité ailleurs et pas chez lui.
Le cours était su, mais les évaluations ne suivaient pas, parce que ce qui s’y jouait n’était pas le cours mais les méthodes de résolution, ou parce que les devoirs allaient nettement au-delà de ce qui avait été travaillé en classe.
Dans les cinq cas, ce que je tranche est identique : quels chapitres méritent le temps de l’été, combien de temps chacun mérite, et à quel moment les placer pour qu’ils tombent au bon endroit de l’année suivante.
Pas en un été, et un programme qui prétendrait le faire ne serait pas tenu. Dans ce cas, on choisit quelques thèmes et on assume de laisser le reste.
Parce que ce qui est repris en une semaine juste avant la rentrée tient rarement jusqu’en octobre. Une notion travaillée puis laissée de côté quinze jours, puis revue, s’installe bien mieux qu’une même notion vue une fois en bloc : c’est le mécanisme le mieux documenté de l’apprentissage, et c’est la seule raison pour laquelle je préfère juillet et août à la dernière semaine. Cela ne veut pas dire travailler tout l’été : le programme est court, il tient compte des vacances et des semaines d’absence, et il s’arrête quand il n’y a plus rien d’utile à faire. C’est justement l’étalement qui protège les vacances, parce qu’il évite le bachotage de fin août, qui lui prend des journées entières.
Un cahier de vacances est écrit avant de connaître votre enfant. Il propose le même contenu à tout le monde, y compris ce qu’il maîtrise déjà, et il ne peut pas lui faire acquérir ce qu’il n’a pas compris en classe, puisqu’il le fait seul et sans retour. Ici, le point de départ est l’inverse : je lis d’abord ses copies, je décide ce qui mérite d’être repris et ce qu’il faut laisser de côté, et il reçoit un programme qui ne contient que cela. Puis il m’envoie un bilan chaque semaine travaillée, et je réponds. C’est cette réponse qui manque à un cahier, et c’est elle qui fait la différence entre un exercice fait et une notion installée.
Oui, entre deux bilans hebdomadaires. Le travail est court chaque semaine, mais il est réel : ce n’est pas une occupation de vacances encadrée au jour le jour.
Oui. Tout passe par l’espace client, qui est un compte de famille : le diagnostic écrit, le planning, les supports et les bilans de chaque semaine y sont visibles, pour vous comme pour lui. Rien n’y est réservé à l’un ou à l’autre, et ce que vous en faites vous appartient : suivre semaine après semaine, ou le laisser mener son été et regarder à la rentrée. Mon interlocuteur, en revanche, c’est votre enfant : c’est lui qui m’envoie son bilan et c’est à lui que je réponds.
Le diagnostic sur copies, le planning et le suivi à la fin de chaque semaine de travail valent dans toutes les matières que vous déposez. Le programme reste sur mesure partout : c’est moi qui décide ce qui est repris, dans quel ordre, à quel niveau d’exigence, et ce qu’il y a à faire chaque semaine. Ce qui change, c’est d’où vient le support. En mathématiques, physique-chimie, SVT, informatique et sciences de l’ingénieur, je l’écris moi-même. Ailleurs, je le prescris : je dis quoi travailler et où le trouver, chapitre par chapitre, le plus souvent des ressources en ligne, parfois un ouvrage à vous procurer, et il m’arrive d’écrire ce qui manque. Choisir le bon support est déjà une part du travail : selon le niveau de départ, le même chapitre n’appelle pas la même ressource, et une lecture trop ambitieuse fait perdre trois semaines d’été. Ce que je n’ai pas écrit, je ne le présente pas comme le mien ; en revanche, je sais quoi vous faire prendre, dans quel ordre, et jusqu’où aller. Le travail de conception est le même, c’est pourquoi le tarif l’est aussi. Je préfère vous le dire ici plutôt que vous le laisser découvrir en juillet.
Peu, mais régulièrement. Le programme est calibré pour tenir sur des vacances : l’objectif est que le travail soit assez court et assez clairement défini pour qu’il s’y remette chaque semaine sans que cela devienne une négociation, pas qu’il y passe ses journées.
Le programme se construit avec lui en tenant compte de ses voyages, de ses stages et de ses activités. Ses semaines d’absence sont prévues comme telles.
Parce que le poly et le planning sont conçus individuellement, élève par élève, entre le rendez-vous et le début du travail. Les inscriptions ferment quand le calendrier de préparation est plein.
Si ses bases sont solides et qu’il reprend facilement après une interruption, cette consolidation n’est probablement pas nécessaire. Elle le devient quand certaines notions demandent encore beaucoup d’effort, ou ne se mobilisent pas sans aide, alors qu’une transition exigeante va les solliciter plus vite : entrée en seconde, changement de filière, arrivée dans un établissement plus rapide. Le diagnostic sur copies sert précisément à trancher : quand plusieurs matières sont signalées, je détermine celles où la reprise est réellement nécessaire, et dans quel ordre. J’adapte le contenu : un élève solide reçoit des exercices, pas des rappels de cours dont il n’a pas besoin.
Oui, 2 matières au maximum, et c’est une limite pédagogique : au-delà on survole, et surtout l’élève ne se repose plus. L’été doit rester un été. Vous pouvez signaler plusieurs matières ; je tranche lesquelles retenir, puis je ne garde dans chacune que les thèmes réellement prioritaires.
Le rendez-vous a lieu en visio, partout en France et depuis les lycées français à l’étranger. Les supports et le suivi passent par votre espace client.
Des dispositifs complémentaires pour votre niveau, du stage intensif au suivi à l’année.
Des stages en petit groupe, en présentiel ou en visio, organisés par période tout au long de l’année.
DisponibleDiagnostic sur le travail réel de votre enfant, méthode adaptée, puis 15 jours de mise en pratique accompagnée. En visio, du collège à la terminale.
DisponibleUn suivi régulier sur la durée : point d’étape, plan de révisions et analyse des copies.
Liste d’attenteUn rendez-vous de 30 min pour construire la liste de vœux de votre enfant, après étude de ses bulletins, de son dossier et de ses copies de spécialités. 100 €.
DisponibleCorrection de lettre de motivation Parcoursup : méthode en vidéo, rendez-vous individuel et trois cycles de correction, jusqu’au dépôt. De 50 à 200 €.
DisponibleMéthode complète, oraux blancs en conditions réelles et bilan détaillé, selon le temps qu’il vous reste.
Disponible